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Saviez-vous que le torticolis est une condition affectant la région du cou pouvant avoir de nombreuses causes possibles ?

Le torticolis peut être de type aigu, traumatique, spasmodique ou encore congénital. Le torticolis aigu est généralement causé

Le torticolis peut être de type aigu, traumatique, spasmodique ou encore congénital.

Le torticolis aigu est généralement causé par une anomalie du mouvement accompagné ou non d’un mauvais alignement de certaines vertèbres (que l’on appelle subluxation vertébrale). La présence de subluxations vertébrales engendre une contraction involontaire des muscles du cou, caractérisant les symptômes que nous connaissons. Les subluxations vertébrales peuvent avoir été causées par un faux mouvement ou encore par une mauvaise posture.

Le torticolis traumatique résulte d’un accident. Pour ce type de torticolis, le chiropraticien s’assurera d’éliminer la présence de fractures ou de dislocations des vertèbres du cou.

Le torticolis spasmodique est caractérisé par des spasmes douloureux des muscles situés d’un seul côté du cou. La cause exacte de ce type de torticolis n’est pas connue, mais on sait que les faux mouvements ou les mauvaises postures ne sont généralement pas en cause.

Apparent dès la naissance, le torticolis congénital est attribuable à plusieurs causes comme un traumatisme, une lésion au niveau du système nerveux ou encore une anomalie osseuse.

Lors d’un torticolis, il est souhaitable de consulter un chiropraticien. Celui-ci pourra déterminer le type de torticolis et, ainsi, orienter son traitement de façon appropriée pour une résolution plus rapide des vos symptômes.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Cet hiver, pelletez léger!

Pressé de partir travailler un matin, vous sortez de la maison et réalisez qu’une belle neige est tombée. Vous prenez la première pelle à portée de main et vous affrontez cette corvée indésirable sans aucune préparation...

Pressé de partir travailler un matin, vous sortez de la maison et réalisez qu’une belle neige est tombée. Vous prenez la première pelle à portée de main et vous affrontez cette corvée indésirable sans aucune préparation. Vous remplissez votre pelle avec le plus de neige possible. Vous travaillez avec précipitation afin de terminer rapidement pour ne pas être en retard au bureau. Finalement, en fin d’après-midi, vous vous penchez pour mettre vos bottes et vous vous demandez pourquoi, en vous relevant, vous avez le dos complètement « barré ». Votre chiropraticien, mieux que quiconque, peut vous en expliquer les raisons!

Bien se préparer
Le pelletage est très exigeant, à la fois pour les systèmes musculaire et cardiovasculaire. Il faut donc procéder de façon sécuritaire. Les docteurs en chiropratique suggèrent donc une période d’échauffement de 5 à 10 minutes avant de débuter, pour délier les articulations et activer la circulation sanguine. Marchez sur place et montez les escaliers. Faites des flexions latérales du tronc et des flexions du dos. Enchaînez ensuite avec quelques étirements légers pour les bras, les épaules et les jambes. Si votre colonne vertébrale n’est pas dans une santé optimale, vous risquez davantage de développer des problèmes lors d’une première bordée de neige. Prévenez les maux! Votre chiropraticien pourra vous aider à corriger les inégalités de fonctionnement de votre système neuro-musculosquelettique.

Type de pelle à utiliser
Le moyen le moins dommageable, le plus efficace et le plus facile pour pelleter de la neige est la souffleuse. Malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui est en mesure de se munir d’un tel engin. Si vous devez choisir une bonne pelle, elle doit être légère et la lame ne doit pas être trop large. Autrement, la charge sera trop lourde et imposera un effort trop intense à votre coeur et à votre dos. Votre chiropraticien vous conseillera d’utiliser une pelle en plastique de type pousse-neige. Vous pouvez aussi choisir une pelle antiadhésive avec un manche ergonomique (courbé). Le manche doit être suffisamment long pour que vous n’ayez pas à vous pencher pour déneger.

Bien pelleter
Poussez la neige au lieu de la soulever. Le pousse-neige vous permettra de remonter la neige sans devoir la soulever. Vous éviterez les torsions, épargnerez vos genoux et votre dos, tout en diminuant les chances de développer un syndrome facettaire ou une hernie discale lombaire. Si vous devez absolument lancer la neige, prenez seulement la quantité de neige que vous pouvez soulever facilement et déplacez vos pieds dans la direction voulue. Pliez les genoux, forcez avec vos cuisses au lieu de forcer avec votre dos et gardez la pelle près de votre corps. Laissez vos bras et vos jambes faire le boulot tout en gardant votre dos bien droit. Il est très important de ne jamais tourner le tronc et de lancer la neige par-dessus votre épaule ou de côté. Prenez de la neige autant à droite qu’à gauche afin de ne pas toujours travailler du même côté. Il est important de ne pas laisser la neige s’accumuler. Votre chiropraticien vous convaincra qu’il est meilleur pour votre santé de pelleter deux ou trois fois de petites quantités de neige que d’attendre la fin de la tempête. Écoutez ses conseils!

En cas de douleurs
Appliquez de la glace sur la région affectée pendant 10 à 15 minutes et reposez-vous quelques heures. Attention cependant à l’application de la chaleur, car cela pourrait faire augmenter l’inflammation. Durant la journée, appliquez de la glace à toutes les deux heures. Si l’inconfort persiste plus de trois jours, consultez sans tarder le chiropraticien le plus près de chez vous.

La formule : prendre son temps
Travaillez à un rythme régulier et prenez des pauses fréquentes, surtout si la neige est lourde et mouillée. Si vous éprouvez de la fatigue et de l’essoufflement, reposez-vous toutes les 10 à 15 minutes. Ce n’est pas un concours de vitesse que vous faites! Comme la neige n'est pas éternelle, aussi bien en profiter quand elle tombe! Au lieu de voir le déneigement comme une corvée, transformez-le plutôt en activité familiale. De cette manière, toute la famille mettra la main à la pâte. Soyez prudent, mais surtout, amusez-vous! Après tout, pelleter est un excellent exercice pour vous mettre en forme. Parole de chiropraticien!

Conseils

  • Buvez beaucoup d’eau. La déshydratation survient autant en hiver qu’en été.
  • Portez plusieurs couches de vêtements que vous pourrez retirer au besoin tout en gardant l’attirail nécessaire afin de prévenir les engelures.
  • Portez des chaussures ou des bottes avec de bonnes semelles antidérapantes.
  • Essayez d’éviter la caféine et la nicotine. Ces stimulants risquent d’accélérer votre rythme cardiaque et d’imposer un stress accru à votre coeur.
  • Appliquez de la glace sur les régions douloureuses pendant 10 à 15 minutes.

Source : Association de Chiropraticiens du Québec

Saviez-vous qu’une bonne nuit de sommeil est essentielle à la récupération du corps?

Plusieurs facteurs influencent la qualité de notre repos : matelas, oreiller, position... Si, au lever, vous vous sentez courbaturé, c’est qu’il y a un problème. Il est important...

Plusieurs facteurs influencent la qualité de notre repos : matelas, oreiller, position… Si, au lever, vous vous sentez courbaturé, c’est qu’il y a un problème. Il est important d’y remédier rapidement car les effets peuvent avoir des conséquences néfastes sur votre santé.

Il existe toutefois des trucs simples pour se dégourdir au réveil. S’étirer au lever du lit, et même avant d’en sortir, permet de réchauffer doucement les muscles endormis. Avant de vous lever, allongez-vous sur le dos, pliez vos genoux et ramenez-les vers le thorax, en conservant la position pour 10 secondes. Vous sentirez alors un étirement des muscles de chaque côté de votre colonne vertébrale. Répétez à l'exercice quelques reprises et pour sortir du lit, tournez-vous sur le côté et aidez-vous de vos bras pour vous redresser.

Ces exercices devraient faire partie de votre hygiène de vie, au même titre que le brossage des dents. Il est toutefois à noter que si les courbatures persistent, il est recommandé de consulter un chiropraticien. Celui-ci pourra évaluer votre condition et vous donner des conseils et des étirements personnalisés.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Comment prévenir les coliques chez les bébés?

Pleurs aigus, troubles intestinaux, intense besoin de téter, flatulence et distension abdominale : voici les symptômes les plus fréquents de coliques chez les nouveaux-nés. De 15 % à 30 % des nourrissons de toutes les populations souffrent...

Pleurs aigus, troubles intestinaux, intense besoin de téter, flatulence et distension abdominale : voici les symptômes les plus fréquents de coliques chez les nouveaux-nés. De 15 % à 30 % des nourrissons de toutes les populations souffrent de coliques à la naissance. Bien qu’on n’en connaisse pas encore les causes exactes, il existe des solutions naturelles qui procurent un soulagement rapide aux bébés souffrants. Pour votre tranquillité d’esprit et pour le bien-être du tout-petit, votre chiropraticien vous propose cinq façons de prévenir les coliques chez bébé.

1- L’allaitement
En général, les bébés allaités sont moins susceptibles d’avoir des coliques que ceux nourris au lait maternisé1. Certains nourrissons peuvent néanmoins être intolérants au lait maternel. Dans ce cas, le problème se résorbe lorsque la maman s’abstient de consommer certains aliments. Les boissons contenant de la caféine, l’ail, les légumineuses, les aliments épicés et les produits laitiers peuvent être à proscrire. D’après plusieurs études, la protéine du lait de vache est particulièrement irritante pour les nouveau-nés2.

Si vous nourrissez votre bébé au lait maternisé, choisissez plutôt une formule hypoallergénique qui ne contient pas de protéine bovine. Vous hésitez? Demandez conseil à votre chiropraticien.

2- La bonne position pendant le boire
Le problème de colique est étroitement lié à la position du bébé pendant le boire. Il faut le tenir assis en position légèrement inclinée pour éviter qu’il avale de l’air et régurgite par la suite. Si vous utilisez un biberon, assurez-vous d’en choisir un conçu spécialement pour empêcher la formation de bulles d’air.

3- Du jus de raisin au lieu du jus de pomme
Selon un rapport paru récemment dans le Pediatrics, les parents devraient éviter de donner du jus de pomme à leur bébé s’il souffre de coliques et plutôt offrir du jus de raisin blanc. Les bébés ayant des antécédents de coliques deviennent plus agités, dorment moins et peuvent avoir plus de difficulté à digérer les glucides contenus dans le jus de pomme3.

4- Le massage, toujours opportun
Le massage peut aider les nouveau-nés à prendre un cycle de sommeil régulier, vous dira un docteur en chiropratique. Des études ont montré que les bébés qui sont massés pendant 30 minutes avant leur coucher produisent plus de mélatonine (hormone associée au cycle de sommeil régulier)4. Le massage par la mère aide le nourrisson à coordonner le développement de son système circadien (qui gère le cycle éveil-sommeil) avec les facteurs environnementaux.

5- Les ajustements
Afin de comprendre le fonctionnement du tube digestif (estomac, intestin grêle et gros intestin), il faut savoir que ces organes sont contrôlés par le cerveau. Le cerveau reçoit en permanence des informations du tube digestif et envoie, par la moelle épinière et les nerfs émergeant de la colonne vertébrale, des impulsions de commande afin que les organes remplissent leur rôle respectif. De la 6e à la 9e vertèbre dorsale, les racines nerveuses de cette section de la colonne vertébrale permettent au système sympathique de contrôler l'estomac. Une étude sur les coliques infantiles conduite par une équipe chiropratique, portant sur 316 enfants souffrants de ce problème, publiait des résultats positifs dans un pourcentage de 94 % des cas5. Les zones de fonctionnement anormal vertébral (complexes de subluxation vertébrale) identifiées chez l’ensemble de ces cas se situaient dans la région dorsale (D-4 à D-9) et au niveau des hautes cervicales (C-1 et C-2).

Il faut savoir que la colonne vertébrale du nouveau-né, lors de la naissance, est soumise à une demande biomécanique importante. Cet événement peut, à lui seul, créer des instabilités ou des micros blessures au niveau vertébral et paravertébral pouvant ainsi réduire la qualité de contrôle du système nerveux sur différents tissus et organes. Ici, l’importance de l’ajustement chiropratique prend tout son sens.

Même avec tous ces conseils, il est important de se rappeler qu’il est difficile de prendre soin d’un bébé qui souffre de coliques, mais que celles-ci ne sont pas dangereuses pour sa santé. Le premier trimestre de vie de bébé est un moment riche pendant lequel votre tout-petit comme vous-même allez vous découvrir progressivement et apprendre à vivre ensemble. Sachez donc vivre chacun de ces moments et profitez-en au maximum !

1 Archives of Disease in Childhood 2000; 83:262-263.
2 Pediatric, 1989; 83 : 262-266.
3 Pediatric, 2002; 109 :797-805.
4 Journal of Developmental and behavioral Pediatrics 2002; 23:401-415.
5 Klougart N, Nilsson N, Jacobsen J. Infantile colic treated by chiropractors : a prospective study of 316 cases. J Manipulative Physiol Ther 1989;12 :281-288.

Source: Association des Chiropraticiens du Québec

Quand le nerf sciatique devient trop présent

Vous ressentez une vive douleur descendant le long de votre jambe à partir du bas du dos vers le mollet? Vous avez de la difficulté à vous plier, à marcher et la douleur affecte vos activités quotidiennes. Quoi que vous fassiez...

Vous ressentez une vive douleur descendant le long de votre jambe à partir du bas du dos vers le mollet? Vous avez de la difficulté à vous plier, à marcher et la douleur affecte vos activités quotidiennes. Quoi que vous fassiez, l’inconfort irradiant de la fesse dans votre jambe est toujours présent. Comme des milliers d’autres personnes, vous pouvez souffrir d’un problème au nerf sciatique. Il est étonnant de constater que la population en général associe automatiquement une douleur à la jambe au nerf sciatique. Dans les faits, si votre douleur n’est pas ressentie au centre de la fesse et de la jambe, chance est qu’une autre soit impliquée. L’examen chiropratique permettra d’exclure la présence d’une pathologie vasculaire, par exemple la phlébite.

Le nerf sciatique est le plus volumineux et le plus long du corps. L’irritation du nerf sciatique est à l’origine des douleurs. Nous possédons tous une paire de nerfs sciatiques, dont chaque branche est reliée à la colonne vertébrale au niveau du sacrum (juste au-dessus du coccyx). Le nerf sciatique longe la face arrière de chaque jambe. Il permet la motricité et donne à la peau sa sensibilité.

Les causes
Votre chiropraticien vous expliquera que plus d’une structure neurovertébrale peut donner des malaises dans la zone centrale de la fesse et de la jambe. Un mauvais fonctionnement de l’articulation sacro-iliaque, une irritation facettaire lombaire, une hernie discale, un mauvais fonctionnement des premières lombaires (névralgie dermatomale) peuvent être associés au même genre de malaise.

Pour se retrouver avec une sciatalgie, il faut avoir fait une manoeuvre de flexion et de torsion avec un poids à bout de bras et/ou excéder l’adaptation biomécanique de la région colonne lombaire-bassin. Les travailleurs manuels (infirmières, travailleurs en construction, vacanciers transportant canot ou remorque) sont plus à risque de se blesser par traumatisme direct ou cumulatif. Même si votre musculature est en excellente condition, si votre fonctionnement neuro-biomécanique n’est pas à son meilleur, vous pouvez, lors de mauvaises manoeuvres, vous blesser. Initialement, les muscles vous protègent, mais à mesure que la journée avance et qu’ils se fatiguent, ils deviennent moins protecteurs. À ce moment, il ne vous reste que la structure d’attachement (ligament, capsule) comme protection.

Lorsque votre colonne vertébrale ne fonctionne pas de façon optimale, il en résulte une inégalité de support ligamentaire. Si votre manoeuvre inappropriée sollicite la zone de compensation, il en résultera une blessure ligamentaire et souvent capsulaire. Ce genre de blessure peut amener le système nerveux et ses capteurs (mécanorécepteurs) à être en activité amplifiée. L’activité nerveuse exagérée va créer un spasme, modifier négativement la circulation sanguine, amener l’inflammation dans la zone blessée et amplifié la sensation de douleur.

Les symptômes
Il existe plusieurs symptômes chez les personnes souffrant de la sciatique. Plus la racine nerveuse est irritée, plus intenses seront les symptômes lesquels peuvent varier d’une sensation de brûlure, difficulté à marcher ou même à bouger la jambe. Ils peuvent même dégénérer en une situation plus grave : moins grande force, engourdissements et perte de réflexes.

L’examen clinique (orthopédique, neurologique, palpation statique et dynamique) permettra de cibler les tissus enflammés. Une analyse biomécanique de votre colonne vertébrale par votre chiropraticien aidera à guider les soins thérapeutiques afin de corriger efficacement les désordres neurobiomécaniques (CSV).

Mettre fin à la douleur sciatique nécessite habituellement la correction du mouvement des régions subluxées dans la colonne vertébrale ou le bassin. Associée à du repos, des activités réduites, des changements à votre régime alimentaire et des modifications ergonomiques, la névralgie sciatique se soulage efficacement. Afin de diminuer l’inflammation, votre premier réflexe devrait être l’application de glace au bas du dos, du côté de la douleur (20-30 minutes).Demandez conseil à votre chiropraticien. Vous soulagerez facilement vos maux tout en améliorant votre santé!

Quelques conseils chiropratiques pour prévenir la sciatique

  • Entretenir la souplesse et la force musculaire du dos et de l’abdomen par la pratique régulière d'activités physiques.
  • Toujours faire quelques exercices d’échauffement avant de pratiquer une activité physique exigeante.
  • Si l'on doit rester longtemps en position debout, se servir d'un tabouret bas sur lequel on posera les pieds à tour de rôle, en alternant toutes les cinq à dix minutes.
  • Si l'on doit rester assis durant de longues heures au bureau ou au volant d'un véhicule, s’accorder des périodes de repos pour se dégourdir et s’étirer.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Un mal de bloc nommé migraine

Qui n'a jamais fait l'expérience d’un lendemain de veille où l'alcool a coulé à flot avec pour résultat au réveil, un terrible « mal de bloc »? La migraine peut se comparer à un « mal de bloc » qui dure des heures et même des...

Qui n'a jamais fait l'expérience d’un lendemain de veille où l'alcool a coulé à flot avec pour résultat au réveil, un terrible « mal de bloc »? La migraine peut se comparer à un « mal de bloc » qui dure des heures et même des journées. Les migraines affectent plus de deux millions de Canadiens chaque année. Selon Statistique Canada, la migraine est trois fois plus répandue chez les femmes (11.7 %) que chez les hommes (3.8 %). Votre chiropraticien vous éclaire sur ce phénomène.

Qu’est-ce que la migraine?
La migraine se caractérise par des crises qui durent normalement entre quatre et soixante-douze heures. La douleur migraineuse est souvent très violente. Généralement, la douleur débute d’un côté de la tête et peut gagner tout le crâne. La migraine est souvent amplifiée par la lumière et le bruit et peut être associée à des nausées ou des vomissements. Dans certains autres cas, la personne aura aussi des troubles neurologiques tels que des faiblesses musculaires localisées et des modifications de la sensation. Contrairement aux maux de tête classiques, la migraine se définit par l'apparition de plusieurs changements physiologiques tels que des déséquilibres fonctionnels au niveau vasculaire (dilatation des artères extra ou intracrânienne1) et des déséquilibres au niveau nerveux (moteur et sensation). Ces changements physiologiques peuvent même aller jusqu'à modifier l’humeur de la personne.

Quelles sont les causes?
L’origine précise des migraines reste encore sous investigation, mais plusieurs hypothèses ont été mises de l’avant. Certains facteurs ou habitudes de vie peuvent aggraver ou provoquer les symptômes associés à la migraine. L'alcool, dont le vin rouge, et certains aliments comme le chocolat ou le monosodium glutamate (attendrisseur de viande) peuvent être la cause de migraine. Au-delà de l'alimentation, les facteurs de stress et de génétique pourraient aussi être une cause importante. Les recherches des 20 dernières années convergent vers une cause de type vertébrogénique (associée au mauvais fonctionnement de la colonne vertébrale2). Le corpus scientifique tend à démontrer que des pertes de mobilité au niveau de la première et deuxième vertèbres cervicales (C-1, C-2), cervico-dorsales (C-6 jusqu'à D-4) et dorso-lombaires (D-12 à L-3) ont été associées à la douleur migraineuse3.

Lorsqu’une personne est atteinte de migraines et que sa colonne vertébrale ne fonctionne pas de façon normale, il survient une cascade d'événements qui aboutira à un fonctionnement vasculaire anormal. Ce déséquilibre commence par une perte de mouvements vertébraux qui causera de l’inflammation et la production de substances toxiques. À leur tour, ces substances irriteront et enflammeront les racines des nerfs adjacents. Les racines nerveuses enflammées amplifieront l'influx nerveux circulant dans les nerfs (facilitation), ce qui provoquera des tensions musculaires ainsi que des anormalités vasculaires qui, au bout du compte, produiront une migraine. Afin de bien diagnostiquer l'origine vertébrogénique de la migraine, un examen clinique de votre colonne vertébrale par votre chiropraticien est essentiel. Cet examen devrait aussi inclure une radiographie de la région du cou (cervicale) en position de face, de côté, en flexion et en extension4 afin d’identifier les anormalités de mouvements. Des corrections chiropratiques vertébrales du ou des mouvements déficients devront être entreprises à la suite de ces examens. Des études scientifiques sur le traitement des migraines vertébrogéniques ont démontré, en moyenne, un succès de 67.5 % lorsque les corrections vertébrales (ajustements/manipulations) étaient pratiquées sur les patients souffrants5.

D'un point de vue scientifique, on pense que la pratique d'un sport diminuerait la fréquence de l’apparition des migraines. Le taux de bêta-endorphines, substances naturellement sécrétées par le cerveau comme antidouleur, serait augmenté lors de la pratique régulière d'un sport. Néanmoins, une bonne alimentation, un bon nombre d’heures de sommeil par jour, une bonne gestion du stress et, bien évidemment, la pratique régulière de sport, sont les éléments essentiels à une bonne santé physique et psychologique. Comme le dit si bien le dicton : un esprit sain dans un corps sain ! À vous de faire votre choix.

Chassez les migraines grâce à quelques conseils chiropratiques !

  • Allongez-vous dans une pièce sombre et calme
  • Utilisez de la glace en application sur la nuque
  • Faites-vous une pression sur les zones douloureuses du cou
  • Massez-vous légèrement afin de diminuer l'intensité de la douleur

1 Bates, p-66-67.
2 Vernon, p-162.
3 Plaugher, p-362.
4 Vernon,p-162,164.
5 Plaugher, p-362

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Le syndrome du tunnel carpien : un mal répandu

Savez-vous que chaque année, près de 1 adulte sur 1 000 résidants à Montréal, subira une intervention chirurgicale pour ce syndrome? Savez-vous également qu’environ 40 % de ces personnes n'ont eu recours à aucune autre forme...

Savez-vous que chaque année, près de 1 adulte sur 1 000 résidants à Montréal, subira une intervention chirurgicale pour ce syndrome? Savez-vous également qu’environ 40 % de ces personnes n'ont eu recours à aucune autre forme de traitement médical avant d'être opérées1 parce qu’ils ne connaissent pas d’autres alternatives de traitement? Le traitement chiropratique : voilà l’alternative !

Qu’est-ce que le syndrome du tunnel carpien (STC)
Le syndrome du tunnel carpien consiste en une irritation et une compression vasculaire et nerveuse au niveau du poignet. Le poignet est une mécanique complexe constituée des os du carpe, de tendons et de ligaments. Le nerf médian part du cou et descend le long du bras jusqu'à la main. Ce nerf rejoint la main en traversant un tunnel ostéofibreux créé par le ligament carpien transverse et les os du carpe. Normalement, ce tunnel sert à protéger le nerf médian. Lorsque les autres tissus présents dans le tunnel carpien, comme les ligaments et les tendons, se gonflent ou deviennent enflammés, ils font pression contre le nerf médian. Cette compression peut provoquer des engourdissements ou une douleur dans une partie de la main.

Les symptômes
Les symptômes peuvent variés d’une sensation de douleur, d’engourdissement, de picotement, de perte de sensibilité à la face palmaire du pouce, de l’index et du majeur. La personne souffrant du STC peut éprouver une perte de force et de préhension au niveau de la main, une douleur à la paume ou une difficulté à saisir les objets, même légers. Les symptômes se manifestent de façon sporadique et sont plus importants la nuit ou lors d’activités manuelles. Un STC non traité pourra entraîner une augmentation des symptômes locaux etéventuellement irradier au coude et à l’épaule. Un examen clinique orthopédique simple peut établir si oui ou non vous souffrez de cette condition. Si vous avez des doutes quant à votre condition, n’hésitez pas à vous informer auprès de votre chiropraticien.

Les causes
Le syndrome du tunnel carpien peut résulter d’une blessure ou d’une fracture au poignet, d’arthrite au poignet, de complications neurologiques d’un diabète ou de cause neurovertébrale (vertèbres cervicales 5-6-7) pouvant amener le plexus brachial, ensemble de nerfs qui contrôlent le bras, à un mauvais fonctionnement des tissus composant le poignet. Cette situation amène généralement de l’inflammation qui envahit le tunnel carpien et compresse les nerfs et vaisseaux sanguins provoquant des engourdissements aux mains. 1 Incidence du syndrome du canal carpien selon la profession sur l’Île de Montréal et distribution des facteurs de risque, IRSST, 1996. Par contre, le syndrome du tunnel carpien est le plus souvent causé par la répétition de certains mouvements de la main. Si vous travaillez beaucoup à l’ordinateur et que vous bougez toujours la souris avec la même main, vous êtes prédisposés à ce syndrome.

L’approche alternative de soins
La chiropratique, qui favorise une approche neuromusculosquelettique, permettra de normaliser le système nerveux tout en favorisant un dégagement de l’espace à l’intérieur du tunnel carpien. Cette approche permettra une réduction de l’inflammation et une augmentation de la circulation sanguine. Le docteur en chiropratique pourra alors rétablir la biomécanique des os du poignet, de même que des articulations adjacentes comme le coude, l’épaule et la colonne cervicale. Par des ajustements, il est possible de prévenir les compressions du nerf médian tout au long de son trajet du cou à la main. Par du travail musculaire et ligamentaire, il est aussi possible de favoriser la relaxation des tissus mous du poignet afin de libérer le nerf de la compression créant l’irritation.

Et pour mieux prévenir ces blessures, assurez-vous d’avoir une bonne posture et un bureau de travail ergonomique. Évitez les activités répétitives ou changez fréquemment de main et évitez de forcer lorsque vos mains sont trop éloignées de votre corps. Finalement, avant de ne plus être en mesure d’effectuer les tâches normales de la vie quotidienne, référez-vous à votre chiropraticien sans tarder. Il saura vous aider à diminuer la douleur et à retrouver votre force et votre précision d’antan!

Quelques conseils chiropratiques afin de réduire la douleur

  • Éviter de trop se servir de la main douloureuse en utilisant davantage l’autre main.
  • Modifier sa position de travail pour une posture et un bureau ergonomique.
  • Éviter d’avoir les poignets fléchis trop longtemps.
  • Mettre de la glace 12 à 15 minutes tous les trois heures.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Maux de dos, mal du siècle

Le mal de dos, souvent surnommé tour de rein, compte parmi les problèmes de santé chroniques les plus fréquents au Canada. Savez-vous qu’il existe plusieurs types de mal de dos? Pour la plupart des gens, il est facile de confondre...

Le mal de dos, souvent surnommé tour de rein, compte parmi les problèmes de santé chroniques les plus fréquents au Canada. Savez-vous qu’il existe plusieurs types de mal de dos? Pour la plupart des gens, il est facile de confondre les problèmes reliés à une cervicalgie, une dorsalgie ou une lombalgie. Ne vous en faites pas, même les spécialistes ont de la difficulté à faire la différence! Afin de bien comprendre la distinction entre chacun de ces maux, votre chiropraticien vous éclaire sur la question. Dans cet article-ci : quel est le fonctionnement et le rôle de la colonne vertébrale ?

La colonne vertébrale
La colonne vertébrale soutient la tête, le tronc et l’ensemble du squelette humain. Ce câble osseux est en fait une chaîne de 24 os appelés vertèbres. La colonne vertébrale comporte de nombreuses articulations permettant le soutien et la mobilité. Dans ces articulations se trouvent des « coussins » remplis de liquide appelés disques intervertébraux. Ces disques permettent d’absorber les chocs et de protéger la colonne des traumatismes. Les facettes articulaires sont d’autres d’articulations situées à l’arrière de la colonne. Elles ont pour fonction de diriger le mouvement des vertèbres. Les blessures à ces articulations sont les plus communes et représentent 75 % des douleurs au dos.

Types de vertèbres
Les vertèbres sont caractérisées en fonction de leur position, de leur forme et de leur fonctionnement. Les 7 premières vertèbres, en partant du haut, sont dites cervicales (C1 à C7). Ces os légers assurent une amplitude maximale de mouvement et de souplesse. Les 12 vertèbres suivantes forment la partie centrale de la colonne vertébrale (T1 à T12). Située dans la partie supérieure du dos, chacune des vertèbres dorsales s’articule à une côte. Finalement, situées dans le bas du dos, les cinq massives vertèbres lombaires portent le poids de la tête et du tronc (L1 à L5).

La moelle épinière
En plus du soutien, le rôle le plus important de la colonne vertébrale est la protection de la moelle épinière. Partie principale du système nerveux, la moelle épinière est le système de transmission entre le cerveau et les autres organes du corps. Elle descend le long du canal situé au centre de la colonne et s’échappe par 31 paires de nerfs. Ces dernières transportent dans tout l’organisme l’influx nerveux nécessaire au bon fonctionnement de tous les systèmes. Puisque le système nerveux commande, dirige et gouverne toutes les activités du corps, il est essentiel que l’influx nerveux puisse circuler le plus librement possible. Lorsque la colonne vertébrale ne fonctionne pas bien, c’est-à-dire que son alignement ou son mouvement n’est pas adéquat, elle devient une interférence à la libre expression du système nerveux. Une entrave au cheminement de l’influx nerveux à travers le corps peut causer des étourdissements, des torticolis, des maux des dos, des douleurs à la jambe, des blessures à l’épaule et bien d’autres problèmes. Une interférence ou un complexe de subluxation vertébral au niveau des vertèbres cervicales (C1 à C7) peut être la cause de cervicalgie tandis qu’une interférence au niveau des vertèbres lombaires (L1 à L5) serait plutôt la cause de lombalgie.

Quelques changements bénéfiques pour la colonne vertébrale peuvent faire une grande différence dans votre santé en général. Pour votre mieux-être, parlez-en avec votre chiropraticien. C’est le spécialiste en la matière!

Voici trois conseils chiropratiques pour une bonne santé vertébrale.

  • Évitez de lire au lit, sinon munissez-vous d’un oreiller spécialisé avec dossier et repose-bras.
  • Évitez de garder votre portefeuille dans une poche arrière du pantalon.
  • Vous risquez d’endommager votre colonne et d’irriter votre nerf sciatique.
  • Intégrez un programme de renforcement des abdominaux à votre routine de mise en forme. Des muscles forts jouent un rôle de ceinture naturelle qui protège le dos.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Swing douloureux?

La belle saison approche à grands pas. Pour de nombreux golfeurs, la joie de se retrouver entre amis sur le tertre de départ est aussi synonyme de douleur lombaire. Bien entendu, le beau-frère hockeyeur du dimanche, admirateur...

La belle saison approche à grands pas. Pour de nombreux golfeurs, la joie de se retrouver entre amis sur le tertre de départ est aussi synonyme de douleur lombaire. Bien entendu, le beau-frère hockeyeur du dimanche, admirateur de la Sainte Flanelle et qui a le golf en horreur, ne comprend pas que votre passion un peu « pépère » puisse vous causer des maux de dos! Votre chiropraticien, lui, vous comprend!

Une étude québécoise réalisée auprès de 600 golfeurs amateurs affirme que 25 % de ceux-ci ont déjà subi une blessure à la colonne vertébrale. Ce chiffre atteindrait 89 % chez les professionnels. Chez les pros, 80 % des blessures à la colonne seraient attribuables à un excès de jeu et de pratique. Chez les amateurs, ce facteur expliquerait uniquement 20 % des cas. Pourquoi? Parce que la majorité des amateurs se font mal au dos en raison d’une mauvaise condition biomécanique vertébrale et articulaire et d’une déficience au niveau de la technique.

Nous savons tous que des exercices d’assouplissement et d’échauffement avant et après une partie de golf peuvent nous sauver bien des maux. Néanmoins, il est beaucoup plus agréable de taquiner les amis sur le tertre de départ et de rigoler au dix-huitième trou que de perdre du temps à s’échauffer!

Même si le golf n’est pas un sport de contact, les mouvements de rotation qu’implique un élan occasionnent des stress biomécaniques importants. C’est donc toute votre colonne vertébrale qui est mise à l’épreuve. Au moment de l’élan de départ, la tête du bâton peut atteindre 160 km\h. Il est alors facile de comprendre qu’une flexibilité déficiente, ajoutée à une mauvaise condition de votre structure neuro-musculo-squelettique, augmentera votre risque de blessures.

Comment diminuer le risque de blessures
Pour minimiser les risques de blessures au dos, il est fortement conseillé de:

  • s’engager dans un programme de conditionnement spécifique au golf. Ce programme doit comprendre des exercices cardio-vasculaires et de la musculation. Il faut renforcer les muscles abdominaux, du dos, des épaules et des avants-bras.
  • effectuer graduellement les étirements avant et après la partie. Votre conditionnement physique devrait comprendre des exercices d’étirements et des élans légers. L’objectif étant d’améliorer la flexibilité de votre structure neuro-musculo-squelettique et de préparer les groupes des muscles utiles.
  • s’assurer de posséder la bonne technique. Par bonne technique nous entendons un mouvement harmonieux qui respecte vos capacités et vos limites neuro-musculo-squelettiques. Rien ne sert de vouloir épater la galerie avec des coups de départ tout en puissance et qui se retrouveront vraisemblablement dans les bois !

L’élan à proscrire
L’élan majoritairement enseigné de nos jours, demandant un mouvement arrière et avant exagéré, provoque une rotation maximale de la colonne. Se « dévisser » la colonne à la Tiger Woods n’est pas une bonne idée. Les nombreux patients qui consultent en urgence sont là pour en témoigner. Un élan de ce type demande une rotation maximale des épaules et une rotation minimale des hanches provoquant une forte torsion du haut du corps. Ce qui explique les maux de dos des régions lombosacrées de l’ami golfeur qui s’est bien amusé samedi dernier, mais qui, en ce lundi matin, a plutôt de la difficulté à attacher ses lacets.

L’élan à adopter
Il est essentiel d’adopter un élan de golf qui respecte vos capacités physiques et biomécaniques. Les golfeurs amateurs auraient avantage à adopter un élan qui permet à la hanche d’effectuer une rotation plus ample minimisant ainsi la torsion des régions lombosacrées. Les recherches et l’expérience clinique confirment que le golfeur qui adopte un élan réduisant la torsion vertébrale minimise de beaucoup ses risques de blessures.

Enfin, une meilleure fluidité de mouvement vous procurera plus de plaisir, réduira les risques de blessures et, qui sait, améliorera peut-être vos performances. Après tout, la pièce d’équipement la plus importante de votre arsenal, c’est votre corps.

Bon golf!

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Le grand ménage du printemps

Enfin le printemps et la chaleur qui reviennent! La lumière du jour est de plus en plus présente et les premiers rayons du soleil font apparaître la poussière sur vos meubles; c’est la période du fameux ménage du printemps...

Enfin le printemps et la chaleur qui reviennent! La lumière du jour est de plus en plus présente et les premiers rayons du soleil font apparaître la poussière sur vos meubles; c’est la période du fameux ménage du printemps. L’évocation de cette tâche vous donne des douleurs aux poignets, aux jambes et au dos? Vous avez raison, et votre chiropraticiens à quelques conseils pour vous!

Le ménage du printemps est un travail très exigeant physiquement. Avant d’entreprendre vos tâches, prenez le temps de bien vous étirer. La séance d’étirements vous permettra de conditionner votre musculature et de réduire les risques de blessure.

Il est aussi utile de prévoir des exercices d’échauffement de l’épaule avant de se livrer à un travail qui demande d’exercer une force vers l’avant avec le bras en position élevée (laver les fenêtres, les murs ou même les plafonds). Il n’est pas rare de voir des personnes souffrant d’une douleur diffuse dans l’épaule qui irradie du haut du bras jusqu‘à la cage thoracique, après une journée de grand ménage.

Si vous devez soulever ou déplacer des objets sur des tablettes élevées, il est préférable d'utiliser un escabeau. Vous éviterez de vous étirer pour prendre un objet à bout de bras. Le principe est simple, vos mains ne devraient pas être plus hautes que vos épaules1.

Laver les planchers
Le poids d’une vadrouille remplie d’eau peut peser jusqu’à 25 livres! Laver un plancher peut occasionner une pression de contact marquée sur la main et le poignet, en plus d’un effort accru au bas du dos. Afin d’éviter les névralgies intercostales, suivez ces quelques conseils.

  • Tenez la vadrouille en alternant la position des mains.
  • Gardez votre colonne en position neutre.
  • Évitez les mouvements extrêmes du poignet.
  • Utilisez vos jambes pour générer de la force.
  • Gardez les bras et les coudes près du corps afin de stabiliser les épaules.
  • Évitez de vous étirer vers la droite ou vers la gauche.

1 Textbook of Clinical Chiropractic , Gregory Plaugher, Williams & Wilkins 1993, Page-47

Passer l’aspirateur
Passer l’aspirateur est une activité qui peut causer de nombreuses lésions au bas du dos, au cou et aux épaules en raison des mouvements répétés. Il est donc important d’effectuer les bons mouvements.

  • Garder les coudes sur les côtés ou à proximité pour minimiser les mouvements de l’épaule.
  • Évitez les mouvements où les coudes se trouvent derrière le corps.
  • Ajustez l’endroit où vous tenez la rallonge de l’aspirateur pour que vos mains soient au même niveau que vos avant-bras.
  • Gardez votre colonne à la position neutre.
  • Utilisez les deux mains, une pour tirer et l’autre pour pousser.
  • Tenez-vous bien droit et évitez de vous pencher vers l’avant.
  • Déplacez les jambes et non le dos.

Sortir les ordures
Sortir les ordures peut vous sembler une activité bien banale; cependant, cette activité peut causer des lombalgies et des douleurs au nerf sciatique. Avant de lever la poubelle, vérifier son poids en la penchant ou en la poussant. Si vous y jetez des objets lourds, il est préférable d’utiliser une plus petite poubelle ou de n’utiliser que seulement la moitié de sa capacité.

Pour soulever votre poubelle, il est important de mettre les pieds à la même largeur que celle de vos épaules. Vos pieds et votre tête doivent pointer en direction de votre sac à déchets. L’ennemi du dos est la combinaison de la torsion et la flexion. Les genoux pliés et le dos droit, utilisez les muscles de vos jambes et de vos bras. Allez-y lentement en contractant les muscles abdominaux.

Avec une planification adéquate, en utilisant les bons mouvements et en favorisant vos bras et vos jambes plutôt que votre dos, votre ménage du printemps sera sans danger pour l’intégrité de votre structure neuro-musculosquelettique.

En positionnant votre corps correctement, vous réduirez la tension sur les muscles et les articulations. En ajoutant une dose de bonne humeur à celle du détergent, ce sera une vraie partie de plaisir. Il suffit d’écouter votre musique préférée, d’ouvrir les fenêtres et de chanter à tue-tête.

Bon ménage!

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Une tendinite, une douleur tenace

Vous avez passé la fin de semaine à repeindre les plafonds de la maison. Le lendemain matin, une douleur sourde et diffuse dans votre épaule irradie du haut du bras jusque dans votre cage thoracique. Votre cas est bien connu...

Vous avez passé la fin de semaine à repeindre les plafonds de la maison. Le lendemain matin, une douleur sourde et diffuse dans votre épaule irradie du haut du bras jusque dans votre cage thoracique. Votre cas est bien connu. Selon un rapport de la CSST, entre 2003 et 2006, les tendinites à l’épaule représentent 32,7 % des lésions en « ITE » du système musculo-squelettique.

L’articulation de l’épaule comprend quatre muscles qui constituent la coiffe des rotateurs : le sous-scapulaire, le sus-épineux, le sous-épineux et le petit rond. Souvent, c’est le tendon du sus-épineux qui est en cause dans la tendinite de l’épaule. Ce muscle relie l’humérus (os du haut du bras) à l’articulation de l’épaule.

La tendinite survient généralement lorsque le tendon est surutilisé suite à une répétition fréquente de mouvements faits de manière inadéquate. Cette utilisation répétitive peut amener une fatigue tissulaire qui va outrepasser les mécanismes d’adaptation du corps (homéostasie).

Bien entendu, si vous faites une chute directement sur votre épaule cela peut, à court terme, amener des limitations de mouvements et des blessures des tissus de soutien. Dans les pires des cas, cela peut même provoquer une déchirure.

Le complexe de la subluxation vertébrale (dérangement de la mécanique de certaines vertèbres de la colonne vertébrale perturbant des processus neurologiques) peut aussi amener un contrôle déficient de la musculature de l’épaule provoquant un mouvement asymétrique de l'articulation. Ce mouvement asymétrique pourrait blesser les tissus de soutien (capsule, ligament, tendon). Cette perte de contrôle du système nerveux peut aussi amener un appauvrissement local de la circulation sanguine, affaiblir l’ensemble des tissus composant l’épaule et les rendre plus vulnérables aux blessures.

Enfin, un mauvais fonctionnement des vertèbres dorsales (D2 à D5) peut amener une irradiation de douleur vers l'épaule incluant une tension musculaire anormale au niveau de l'omoplate1. En retour, celle-ci empêchera l'épaule de bouger librement et efficacement.

Réduire les risques
Afin de diminuer le risque de tendinite, il faut renforcer les muscles de l’épaule, en particulier les muscles de la coiffe des rotateurs. Il est aussi utile de prévoir des exercices d’échauffement de l’épaule avant de se livrer à un travail qui demande d’exercer une force vers l’avant avec le bras en position élevée.

Si vous devez soulever des objets sur des tablettes élevées par exemple, il est préférable d'utiliser un escabeau. De cette manière, vous éviterez de vous étirer pour prendre un objet à bout de bras. Le principe est simple, vos mains ne devraient pas se situer plus hautes que vos épaules2.

De même, lorsque vous êtes sur la banquette avant d’une automobile, évitez de vous contorsionner afin d'aller chercher un sac, document ou valise sur le siège arrière. Cette façon de soulever désaxe l'épaule tout en augmentant les risques de blessures.

Bien qu’il ne s’agisse pas d’une affection grave en soi, ne pas soigner rapidement une tendinite risque de créer une série de problèmes plus graves (bursite, capsulite rétractile, déchirure du tendon, etc.) Il arrive que l’amplitude des mouvements du bras soit réduite et que les muscles de l’épaule s’atrophient lentement faute d’être utilisés.

N’attendez donc pas avant de vous soigner. Demandez conseil à votre chiropraticien. Comme tous les problèmes associés aux articulations, plus vous attendez, plus la blessure s'aggravera et plus de temps sera requis afin d’atteindre votre condition prélésionnaire.

1 Gray's Anatomy
2 Textbook of Clinical Chiropractic , Gregory Plaugher, Williams & Wilkins 1993, Page-47

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Jardiner, c’est la santé!

« Si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier ». Ce vieux proverbe chinois est encore d’actualité. Effectivement, plusieurs études démontrent que la pratique du jardinage peut contribuer à préserver une...

« Si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier ». Ce vieux proverbe chinois est encore d’actualité. Effectivement, plusieurs études démontrent que la pratique du jardinage peut contribuer à préserver une bonne santé.

Une récente étude réalisée auprès de 220 jardiniers démontre qu’ils autoévaluent leur état de santé à un niveau supérieur à la normale. Dans 75 % des cas, les sujets de l’étude estiment avoir suffisamment d’énergie pour affronter les impératifs de la vie quotidienne, contrairement à 57 % chez les 223 sujets qui ne jardinent pas1.

Les bienfaits
Pratiquer régulièrement le jardinage contribue à préserver et améliorer la santé. Cela permet de faire de l’exercice, d’augmenter sa souplesse, d’améliorer sa coordination et son équilibre, d’acquérir de la force physique, de favoriser sa dextérité, de soulager son stress et même de soulager la dépression.

Par ailleurs, le jardinage peut s’avérer très intense. Creuser, râteler, se pencher pour semer et arracher les mauvaises herbes, tirer sur le tuyau d’arrosage, pousser la tondeuse, soulever des sacs de terre, c’est tout un sport! Savez-vous que trente minutes de jardinage permettent de brûler de 125 à 200 calories?

Les risques
Le jardinage comporte cependant des risques. Il n’est pas rare de voir des patients qui souffrent de douleurs au bas du dos, de blessures aux ligaments et de tensions aux articulations parce qu’ils ont passé la fin de semaine à effectuer des travaux extérieurs. Les blessures reliées à l’horticulture peuvent être occasionnées soit par un corps non échauffé, une posture maintenue trop longtemps ou un niveau d’activités trop importantes entreprises dans une même journée. Il est important de savoir que si votre colonne vertébrale lombaire, dorsale et cervicale ne fonctionne pas adéquatement, tout exercice physique soutenu ouvrira la porte à des blessures biomécaniques.

Les conseils chiropratiques
Avant « d’attaquer » vos plates-bandes, il est important de suivre quelques conseils pour jardiner en toute sécurité.

  • Se réchauffer
    Il est conseillé de commencer par 5 à 10 minutes de marche afin préparer ses muscles à l’effort. Ensuite, il est toujours bon d’effectuer de petits échauffements. Portez vos genoux vers votre poitrine et ensuite bougez doucement vos bras afin de bien échauffer toutes les parties de votre corps. Vous pouvez aussi effectuer des rotations avant et arrière des bras et des épaules. Après avoir terminé vos activités de jardinage, prenez quelques minutes pour vous étirer à nouveau afin de détendre vos muscles.
  • Suivre son rythme
    Pour éviter de vous blesser, vous pouvez travailler de façon progressive en commençant par les tâches qui demandent le moins de force. Prenez également des pauses le plus fréquemment possible. Il s’agit d’ailleurs d’un bon moment pour aller boire de l’eau afin de vous réhydrater. La règle est simple : il faut boire de l’eau avant, pendant et après votre séance de jardinage.
  • Avoir les bons outils
    Choisissez des outils ergonomiques avec des poignées rembourrées. Assurez-vous également que la taille et le poids des outils vous conviennent. Choisissez toujours l’outil approprié au travail que vous devez accomplir. Finalement, favorisez des outils qui vous permettent d’accomplir les tâches tout en restant debout. De cette manière, vous éviterez de vous pencher constamment, ce qui diminuera les risques de blessures au bas du dos.
  • La bonne position
    Il est important de vérifier votre position aussi souvent que possible. Changez votre position de travail dès que vous ressentez de l’inconfort. Un changement régulier de position préviendra la sollicitation d’un même groupe de muscles, tendons et capsules pour une période trop longue. Optez aussi pour une posture à genoux au lieu de vous tenir penché. C’est moins dur pour votre dos.

En respectant ces quelques conseils, vous serez en mesure de pratiquer le jardinage en réduisant au minimum les chances de blessures. Si vous désirez en apprendre d’avantages sur les bonnes méthodes pour pratiquer l’horticulture sans courbature, informez-vous auprès de votre chiropraticien et consultez le www.chiropratique.com/horticulture. Après tout, il serait dommage de ne pas pouvoir profiter des fruits de votre labeur!

1 Passeportsanté.net

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Le tennis, un sport qui frappe!

Le tennis est un sport de plus en plus pratiqué. Il faut dire que les prouesses de Rafael Nadal en poussent plusieurs à sauter sur le terrain et à attaquer la balle, parfois sans s’échauffer. Votre chiropraticien vous a-t-il déjà dit...

Le tennis est un sport de plus en plus pratiqué. Il faut dire que les prouesses de Rafael Nadal en poussent plusieurs à sauter sur le terrain et à attaquer la balle, parfois sans s’échauffer.

Les blessures
Votre chiropraticien vous a-t-il déjà dit que le tennis entraîne un grand stress sur l’épaule et sur le coude? Lors de la frappe, l’épaule doit stabiliser le bras puisque souvent le corps n’est plus en contact avec le sol. La coiffe des rotateurs, un ensemble de muscles stabilisant l’omoplate, est responsable de ce travail. Lorsque son travail est inadéquat ou qu’on note la présence d’un débalancement de l’un des muscles la composant, la coiffe des rotateurs provoque un mouvement indésirable de l’omoplate. Ce mauvais mouvement peut mener à un syndrome d’accrochage, où un muscle se retrouve coincé entre deux os. Ce phénomène provoque alors de l’inflammation et de la douleur. Si l’on continue d’utiliser le bras malgré l’irritation, on peut se retrouver avec un affaiblissement du muscle. Si on ne cherche pas à régler le problème, cela peut même mener jusqu’à la rupture du tendon du muscle. Une blessure de cet ordre ne tarderait pas à vous mener directement chez votre chiropraticien. Le coude et les extenseurs du poignet sont également des articulations vulnérables à la pratique du tennis. Une technique inappropriée lors du revers ou encore ne pas frapper la balle en plein centre du cadre de la raquette sont deux exemples pouvant affecter ces régions. Pour prévenir l’apparition de douleur à l’articulation, il est essentiel de revoir la technique du revers et la façon de prendre la poignée ou la raquette. C’est lorsque l’on omet la douleur, signal d’alarme du corps, que l’on peut développer graduellement une tendinite à cette région.

La tendinite se manifeste par une douleur et une diminution des amplitudes de mouvement de l’articulation touchée. La douleur augmente à la contraction du muscle et au mouvement actif de l’articulation. Le « tennis elbow » est un type de tendinite courant chez le joueur de tennis, et est fréquemment rapporté dans les cliniques chiropratiques.

Les conseils de votre chiropraticien
Pour protéger le coude, on peut réduire la force transmise lors de l’impact de la balle. On peut arriver à cette technique en :

  • réduisant la tension des cordes ;
  • trouvant une raquette plus flexible comme celle en bois ;
  • se procurant une raquette ayant une tête de plus grande dimension ;
  • augmentant le diamètre de la poignée à l’aide de ruban antidérapant ;
  • plaçant un ruban plombé sur le cadre de la raquette et sur la poignée pour en augmenter le poids.

Certaines de ces astuces peuvent réduire la force de la frappe. Cependant, elles peuvent être utilisées de façon temporaire afin de permettre aux muscles de guérir. L’important c’est de pouvoir effectuer l’activité sans avoir de douleur.

Les traitements
Lorsque des douleurs aiguës apparaissent au niveau de l’épaule ou du coude, il est important de minimiser le travail effectué par le bras. La meilleure solution est le repos. Il faut aussi appliquer de la glace sur les régions afin de diminuer l’inflammation. Ensuite, il est nécessaire de restaurer la flexibilité et la force au niveau des muscles, plus spécifiquement au niveau de la coiffe des rotateurs et des extenseurs des poignets. Les thérapies manuelles sur les articulations du cou et du coude et le travail musculaire sont efficaces pour traiter ces conditions. Si le problème tend à persister ou à revenir avec l’effort, il est important de consulter votre chiropraticien. Il pourra trouver la meilleure façon de corriger votre problème tout en donnant des conseils personnalisés à votre condition.

On peut également prévenir l’apparition du problème en effectuant des étirements avant et après l’activité. Aussi, il est important d’entreprendre sa saison de façon plus lente et augmenter graduellement la durée et la fréquence des matchs. Rafael Nadal n’a pas commencé champion. Allez-y donc tranquillement!

Quelques trucs utiles

  • Buvez beaucoup d’eau afin de ne pas vous déshydrater ;
  • Portez des chaussures adaptées pour le tennis ;
  • Si vous vous blessez ou si la douleur persiste plus longtemps que vos courbatures habituelles, appliquez de la glace pour réduire l’enflure et l’inflammation.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

La lombalgie dans tous ses états!

Vous revenez de faire les courses, vous vous penchez pour prendre les paquets dans le coffre de la voiture et au moment de vous redresser, vous « barrez » du dos. Votre chiropraticien vous dira que ce « tour de rein » est probablement...

Vous revenez de faire les courses, vous vous penchez pour prendre les paquets dans le coffre de la voiture et au moment de vous redresser, vous « barrez » du dos. Votre chiropraticien vous dira que ce « tour de rein » est probablement une lombalgie. En fait, selon Statistique Canada, quatre adultes sur cinq seront victimes d’au moins un mal de dos à un moment de leur vie1.

1 Statistique Canada, Dorsalgie (mal de dos).

La lombalgie
La lombalgie, communément appelée entorse lombaire, tour de rein, mal de dos ou lumbago est une douleur située au bas du dos au niveau des cinq vertèbres lombaires (L1 à L5), au bassin, au sacrum ou aux fessiers. La douleur peut même irradier à la fesse et à la cuisse.

Les causes de la lombalgie
Si votre malaise survient à la suite d’un accident de travail, d’automobile ou de sport ou encore d’une blessure avec douleur immédiate, il est facile de comprendre la raison de votre mal. Par contre, si votre problème survient progressivement et insidieusement, vous pouvez vous questionner sur l’origine de cette douleur. Votre docteur en chiropratique peut certainement répondre à vos questions.

Il vous expliquera notamment que lorsque des mouvements légers occasionnent de sérieux maux de dos, c’est que la colonne vertébrale était déjà prédisposée à une blessure. Des mouvements répétitifs, une ergonomie de travail déficiente, le changement de poids, l’arthrose, une mauvaise posture générale, une faiblesse musculaire, la sédentarité ou une perte d’intégrité progressive du fonctionnement de votre colonne vertébrale peut vous causer des problèmes de dos. Ces situations peuvent provoquer un déséquilibre de fonction biomécanique des vertèbres, une condition appelée complexe de subluxation vertébrale.

Les manifestations de lombalgie

  • L’entorse lombaire
    L’entorse lombaire est souvent utilisée comme un diagnostic « fourre-tout ». Pour certains, les maux de dos, quels qu’ils soient, sont classés dans cette catégorie. Sachez que l’entorse est le résultat soudain d’un étirement, d’une rupture ou d’une microdéchirure des muscles ou des ligaments du dos. Elle survient à la suite d’un mouvement brusque et incontrôlé qui amène l’articulation au-delà de son mouvement normal, par exemple, une entorse à la cheville. Si aucun mouvement de ce genre n’a eu lieu, vous ne souffrez probablement pas d’une entorse lombaire, mais bien d’une autre manifestation de la lombalgie.
  • Syndrome discal
    Le disque intervertébral, qui a pour rôle de donner à la colonne vertébrale de la flexibilité, est sensible aux dérèglements biomécaniques. S’il subit constamment une pression anormale, le disque peut se bomber ou se fragmenter et créer une douleur importante. Des symptômes neurologiques comme une perte de force ou des engourdissements peuvent même être présents.
  • Syndrome sacro-iliaque
    Le mauvais mouvement des os du bassin (sacro-iliaque) peut demander une surcharge de travail à la colonne lombaire, qui amène un épuisement des tissus. Sans raison apparente, la lombalgie peut donc apparaître lorsque les tissus sont au maximum de leur capacité d’adaptation. Ce type de lombalgie est aggravé par des positions extrêmes ou prolongées (assises ou debout).
  • Syndrome facettaire lombaire
    La facette est une articulation située juste à l’arrière des disques intervertébraux et est entourée d’une capsule. Si une inflammation ou une dégénérescence de ces structures est présente, toutes deux sont la source de votre douleur. La douleur augmente généralement à la fin de la journée parce qu’il y a surutilisation du mouvement des vertèbres.

À long terme, une lombalgie peut causer une usure des articulations touchées tout en intensifiant les douleurs ressenties.

Finalement, comme le dit le dicton : mieux vaut prévenir que guérir. En d’autres mots, quand vous subissez une blessure ou ressentez une douleur, n’attendez pas et consultez un chiropraticien. Ce professionnel, dont l’expertise en la matière n’est plus à faire, saura examiner, diagnostiquer et traiter les problèmes de santé reliés à ce traumatisme.

Quelques trucs chiropratiques
Certains facteurs peuvent favoriser l’apparition des douleurs lombaires. Il est donc important de contrôler ces variables afin de diminuer, voire même, éliminer les épisodes douloureux.

Il faut donc :

  • Avoir une bonne posture de travail;
  • Avoir une bonne posture de sommeil;
  • Pratiquer des exercices physiques réguliers;
  • Renforcir des muscles abdominaux et dorsaux

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Le hockey

Le hockey fait partie intégrante de la culture québécoise. Ce sport favorise les capacités cardiovasculaires en plus d’améliorer l’endurance physique du sportif. Pour l’apprécier à sa juste valeur, voici quelques conseils...

Le hockey fait partie intégrante de la culture québécoise. Ce sport favorise les capacités cardiovasculaires en plus d’améliorer l’endurance physique du sportif. Pour l’apprécier à sa juste valeur, voici quelques conseils chiropratiques pour éviter de fâcheuses blessures.

Étape 1 : Transporter votre équipement
Vous savez, cette grande poche noire qui contient ces trucs malodorants? Souvent lourde, elle doit être transportée avec beaucoup d’attention. Pour la soulever, fléchissez les genoux en conservant le dos bien droit. Évitez de balancer le sac d’un grand mouvement pour le monter sur l’épaule : ces mouvements de rotation et de flexion provoquent des tensions sur les ligaments, les muscles et les disques intervertébraux, pouvant mener à une entorse lombaire. Les poches sur roulettes sont idéales. Si vous n’en avez pas, transportez-la à la manière d’un sac à dos, plutôt que de déposer tout son poids sur une seule de vos épaules.

Étape 2 : L’arrivée sur la glace et l’échauffement
L’échauffement est crucial, parole de chiropraticien! Il stimule et met le corps en mouvement. Prenez 5 à 10 minutes pour faire quelques tours de glace. Travaillez ensuite chaque articulation séparément. Des rotations articulaires pendant 15 à 60 secondes sont suffisantes. Les articulations les plus importantes sont celles des membres supérieurs et inférieurs (poignets, épaules, chevilles, genoux, hanches), du bas du dos et du cou.

Étape 3 : L’hydratation
Patiner pendant une heure peut être très intense. Il est donc important de boire beaucoup afin de remplacer l’eau qui sera perdue en pleine action. Hydratez-vous avant, pendant et après la joute. Faute d’avoir très bon goût, une cuillérée à thé de sel et de sucre dans un litre d’eau vous aidera à conserver tous vos minéraux.

Étape 4 : Les étirements
Après la partie, accordez-vous quelques minutes pour vous étirer. Le corps est bien chaud, il y a donc moins de risque de blesser le muscle. L’étirement aidera à éliminer les déchets musculaires et améliorera la récupération, tout en évitant l’apparition des courbatures.

Étirements d’après-match : quelques conseils chiropratiques!

  • Quadriceps
    Le dos appuyé contre le mur, agenouillez-vous en conservant le pied droit contre le mur. Votre genou gauche sera fléchi devant vous à 90 degrés. Penchez légèrement le dos vers l’arrière de manière à étirer l’avant de la cuisse. Conservez la position pendant 10 secondes. Répétez trois fois de chaque côté.
  • Fessiers
    Assis au sol, l’une de vos jambes et fléchie vers l’arrière, l’autre vers l’avant. En gardant le dos droit et le menton relevé, penchez le tronc vers l’avant. Gardez la position 10 secondes, et répétez trois fois, de chaque côté.
  • Hanches
    Sur le dos, vos genoux sont fléchis et vos pieds, un peu plus écartés que la largeur de vos épaules, sont à plat, au sol. Portez le genou droit au sol en l’inclinant vers l’intérieur et placez votre cheville gauche par-dessus de façon à exercer une pression vers le bas. Les hanches doivent rester collées au sol. Vous devez ressentir un étirement sur la partie externe de la hanche. Gardez la position 10 secondes, changez de côté et répétez trois fois.

Étape 5 : Et la prévention dans tout ça?
Les blessures à la colonne vertébrale et aux extrémités sont courantes, au hockey. Une musculature en forme peut vous prémunir contre ces maux. Mais d’autres facteurs de risque sont à considérer. Votre chiropraticien vous dira entre autres que la position penchée du hockeyeur entraîne une pression constante sur le bas du dos et sur les hanches. De plus, les chutes sur la glace, les plaquages et les mouvements de torsion (dorsolombaire) peuvent provoquer des blessures au niveau de la neuro-biomécanique vertébrale. Il est donc important d’ajouter à votre pratique quelques activités de renforcement musculaire. Un professionnel de la santé pourra faire une prescription d’exercices appropriés à votre condition. Un examen chiropratique préventif pour détecter certaines dysfonctions neuro-musculo-squelettiques pourra également vous être bénéfique.

N’attendez pas de vous blesser avant de consulter votre chiropraticien. Et n’oubliez pas de maintenir une bonne posture... même en regardant un match de votre salon!

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Les dangers des mauvaises postures au bureau

La fin des vacances et la reprise du travail peuvent souvent causer de nombreux stress physiques. Savez-vous qu’une exposition prolongée à une mauvaise posture au bureau accroîtra grandement votre risque de blessure?...

La fin des vacances et la reprise du travail peuvent souvent causer de nombreux stress physiques. Savez-vous qu’une exposition prolongée à une mauvaise posture au bureau accroîtra grandement votre risque de blessure? Votre chiropraticien vous propose huit étapes qui vous aideront à ajuster votre poste de travail de manière à retarder l’apparition de fatigue, de tensions et de douleur. Ainsi, vous pourrez garder la forme et la santé tout au long de l’année.

Étape 1 : Chaise

  • Hauteur
    Assis sur votre chaise, ajuster sa hauteur de façon à ce que la hauteur de vos coudes égale la hauteur de votre clavier.
  • Inclinaison du siège
    Incliner de 5° vers l’avant le siège de votre chaise afin de faciliter la circulation sanguine dans vos jambes.
  • Hauteur du dossier
    Régler la hauteur du dossier de manière à ce que le support lombaire s’ajuste au creux du bas du dos.
  • Inclinaison du dossier
    Votre dossier devrait être droit ou légèrement incliné vers l’arrière. Ceci a pour but de diminuer la compression abdominale, d’alléger le travail des muscles du dos et d’améliorer la circulation sanguine des jambes.
  • Distance du dossier
    La distance entre le dossier et l’extrémité avant du siège doit être proportionnelle à la longueur de vos cuisses.
  • Appui-bras
    Ajuster la hauteur des appuis-bras pour que les avant-bras puissent s’y appuyer avec les coudes à 90 degrés. L’appui des coudes sur les appuis-bras de la chaise permet de diminuer la charge de travail et d’alléger la tension des muscles des épaules et des trapèzes.

Étape 2 : Repose-pied

Si une fois l’ajustement de votre chaise terminé vos pieds ne reposent pas à plat au sol, servez-vous d’un repose-pied.

Étape 3 : Écran

  • Distance de l’oeil-écran
    La distance entre vos yeux et l’écran devrait être environ la longueur de votre bras.
  • Hauteur
    Le haut de la partie vitrée de l’écran doit être à la hauteur de vos yeux.
  • Position
    L’écran devrait se situer face à vous. La tête ne devrait pas être penchée ni vers l’avant ni vers l’arrière.

Étape 4 : Clavier

  • Position
    Le clavier devrait être placé directement en face de vous.
  • Inclinaison
    Ajuster les pattes escamotables du clavier de façon à ne pas « casser » le poignet. Les poignets devraient rester dans le prolongement des avant-bras.
  • Appui-poignet
    Idéalement, l’appui-poignet sert uniquement à reposer les poignets lors des pauses entre les séquences de frappe. À défaut de se munir d’appui-poignet, on devrait allouer un espace pour les poignets d’environ 5 cm entre le bord de la table et le clavier.

Étape 5 : Souris
Le bon emplacement de la souris vous évitera des douleurs inutiles à l’épaule, au coude et au poignet.

  • Position
    La souris devrait être située juste à côté du clavier et à la même hauteur. Le poignet devrait pouvoir reposer sur la table lors de son utilisation.
  • Maniement
    Il est conseillé d’utiliser le membre supérieur dans le déplacement de la souris plutôt que de concentrer l’activité uniquement au niveau du poignet. Ne serrez pas inutilement la souris dans votre main.

Étape 6 : Aménagement de la surface de travail

  • Matériel à la portée
    Le matériel que vous utilisez fréquemment devrait se situer à l’intérieur d’une longueur de bras et pas plus haut que la hauteur de vos épaules.
  • Téléphone
    Toute personne utilisant de façon régulière le téléphone devrait se munir d’un casque d’écoute. Tenir le combiné entre l’oreille et l’épaule peut amener le développement à long terme de douleurs cervicales, de tensions dans les trapèzes, ainsi que de maux de tête.

Étape 7 : Éclairage et environnement visuel

  • Éblouissement et reflets sur l’écran
    • Votre regard devrait être parallèle aux fenêtres.
    • S’il y avait trop de reflets sur votre écran, un filtre antireflet pourrait s’avérer nécessaire.
  • Lampe d’appoint
    Idéalement, l’intensité de la lumière devrait être faible sur l’écran et forte sur les documents consultés.

Étape 8 : Environnement physique

  • Dégagement de la chaise
    L’espace autour de la chaise devrait être sans encombrement et procure un espace suffisant pour le déplacement de la chaise et de l’espace pour les jambes.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

Questions de femmes

Douleurs, sautes d'humeur, insomnie, fatigue, anxiété et maux de tête sont des symptômes couramment vécus chez certaines femmes. En effet, près de la moitié des femmes souffrent d’un problème relié à leur menstruation...

Douleurs, sautes d'humeur, insomnie, fatigue, anxiété et maux de tête sont des symptômes couramment vécus chez certaines femmes. En effet, près de la moitié des femmes souffrent d’un problème relié à leur menstruation. Environ 10 % d’entre elles rapportent de la douleur si intense qu’elles doivent s’absenter du travail et réduire leurs activités. Vous vous reconnaissez dans cette situation?

La chiropratique peut vous aider! Le saviez-vous?

Le syndrome prémenstruel (SPM)
Le syndrome prémenstruel regroupe l’ensemble des symptômes qui surviennent avant les règles.

Chaque mois, les oestrogènes épaississent la paroi intérieure de l’utérus en prévision d’une grossesse éventuelle. Cette muqueuse contient une substance hormonale appelée prostaglandines. La production de prostaglandines grimpe en flèche tout juste avant les menstruations. Ces substances hormonales sont alors libérées durant les menstruations lorsque la paroi utérine se rompt. C’est la prostaglandine qui déclenche l’inflammation de l’utérus et provoque de la douleur, des crampes et des maux de tête.

Comment diminuer les effets du SPM?
Il n’y a pas de solutions miracles pour diminuer la douleur causée par le SPM. Par contre, tel que le recommande la chiropratique, de bonnes habitudes de vie peuvent aider à diminuer le mal et permettre à la femme de continuer normalement ses activités.

  • Faire régulièrement de l’exercice physique contribue à atténuer les malaises dus au syndrome prémenstruel tout en diminuant les sautes d’humeur ou les dépressions prémenstruelles.
  • De bonnes habitudes alimentaires sont toujours de mise. Prendre quotidiennement trois repas équilibrés, à des heures régulières, sans sauter de repas permet de régulariser votre corps.
  • La diminution du stress est une excellente façon de maîtriser le syndrome prémenstruel. L’anxiété psychologique diminue les vitamines B dans le corps et influence les concentrations hormonales de votre corps.

La menstruation
La menstruation joue un rôle prépondérant. Elle est généralement suivie d’une sensation de bien-être attribuable à une diminution de la rétention d’eau et à un changement d’humeur. La femme devient alors moins irritable. Par contre, cette importante étape du cycle menstruel peut s’avérer pénible lorsqu’elle est perturbée par différents désordres.

Ces troubles menstruels ont un lien direct avec l’état général de santé tant sur le plan anatomique que physiologique, voire même psychologique. Toutefois, ils ont fréquemment comme origine des subluxations vertébrales lombaires et des déplacements du bassin.

Un docteur en chiropratique vous expliquera que les subluxations vertébrales lombaires et les déplacements du bassin peuvent avoir une ou plusieurs causes à la fois. Elles peuvent être d’origine traumatique causées par un choc dans la région du bassin. Elles peuvent également être causées par l’obésité qui augmente la pesanteur sur le bas de la colonne et crée un état de stress au niveau du bassin et de ses articulations.

Le port du soulier à talons hauts vient s’ajouter à ces causes. Il déplace le centre de gravité et modifie la dynamique de tout le système squelette-bassin ainsi que la musculature qui s’y rattache.

Les troubles menstruels
Parmi les troubles menstruels les plus fréquents, nous trouvons l’aménorrhée et la dysménorrhée. L’aménorrhée, c’est l’absence de menstruation. La dysménorrhée c’est la désorganisation du cycle et du rythme menstruels. Elle s’accompagne fréquemment de règles douloureuses.

Les subluxations vertébrales lombaires et les déplacements du bassin sont des lésions qui dérèglent les contrôles nerveux et la circulation sanguine vers l’utérus. La résultante se traduira par une congestion sanguine plus abondante et plus prolongée que la normale. En corrigeant la colonne vertébrale et le bassin, le chiropraticien peut rétablir et assurer le bon fonctionnement des systèmes nerveux et circulatoires dans tout l’organisme.

Les femmes ne doivent pas baisser les bras et se résigner à subir de terribles maux tous les mois. Et leur conjoint à perdre espoir… Prenez les commandes de votre corps et combattez naturellement la douleur en changeant vos habitudes de vie. Demandez conseil à votre chiropraticien sans tarder! Vous diminuerez les symptômes douloureux tout en améliorant votre santé. N’est-ce pas merveilleux?

Conseils

  • Boire beaucoup d’eau.
  • Diminuer, voire éliminer l’alcool, le café et la cigarette.
  • Prendre des suppléments de vitamines B et d’oméga-3 peut soulager le SPM.
  • Réduire sa consommation de sel pour pallier les problèmes de rétention d’eau.

Source : Association des chiropraticiens du Québec

La télévision peut devenir une ennemie

L’expression « couch potatoes » vous fait penser à quelqu'un? Non? Pensez maintenant à l’image d’Homer Simpsons devant son téléviseur. Ça vous dit quelque chose maintenant? La philosophie chiropratique accourt à la rescousse...

L’expression « couch potatoes » vous fait penser à quelqu'un? Non? Pensez maintenant à l’image d’Homer Simpsons devant son téléviseur. Ça vous dit quelque chose maintenant? La philosophie chiropratique accourt à la rescousse pour combattre ce syndrome, malheureusement fort répandu dans la société.

Selon une étude de Statistique Canada1, la prévalence de l’obésité a augmenté de façon importante au cours des 25 dernières années, et ce, peu importe les catégories d’âge et de sexe.

Devant ce fait, nous pensons intuitivement à deux causes combinées : une alimentation déficiente et le manque d’exercice physique. Cependant, lorsque les chercheurs regardent plus attentivement les données empiriques concernant l’effet de l’un ou de l’autre de ces déterminants, les résultats ne sont pas si clairs que cela ne puisse paraître. Les chercheurs tentent d’expliquer cette augmentation par la sédentarisation de nos comportements.

Chez les enfants et les adolescents, de nombreuses études démontrent qu’un lien existe entre le nombre d’heures passées devant un écran d’ordinateur, un écran de télévision et l’embonpoint ou l’obésité. Une étude récente de Statistique Canada2 rapporte que la situation est la même en ce qui concerne les adultes canadiens, et ce, sans égards au sexe.

Une explication possible du lien entre le temps passé devant un écran et l’obésité concerne la demande d’énergie métabolique (valeur MET) associée à cette activité. En effet, écouter la télévision demande 1,0 MET ce qui est à peine supérieur à la demande du sommeil (0,9 MET). Des activités sédentaires comme écrire assis (1,8 MET), ranger l’épicerie (2,5 MET), jouer à des jeux de société (1,5 MET) ont tous une valeur MET supérieure à l’écoute de la télévision ou le temps passé devant l’ordinateur.

La réponse positive aux nombreux messages publicitaires d’aliments riches en calories, mais pauvres en contenu nutritionnel, aurait aussi un effet important sur l’augmentation de l’apport calorifique et l’obésité. De même, une étude ciblant les adolescents a démontré que pour chaque heure d’écoute, le risque de commencer à boire des boissons alcooliques augmentait de 9 %.3 Les enfants d’âge primaire sont aussi affectés par l’écoute de la télévision. En 1999, une équipe de chercheurs a effectué des recherches en lien avec l’écoute de la télévision et le sommeil. Ils ont découvert qu’une trop grande écoute avait un effet sur la résistance à aller au lit, sur la durée entre la mise au lit et le moment de s’endormir4. Pour ceux et celles d’entre vous qui ont des enfants et des adolescents, il est facile de transposer cette réalité à l’effet des jeux vidéo sur leur comportement. Vous vous inquiétez pour la santé de votre ado?

Demandez à votre chiropraticien qu’il vous guide.

Selon certaines projections, l’accroissement régulier de l’espérance de vie au cours du XX siècle débutera son ralentissement si rien n’est fait pour lutter contre l’obésité dans la population. Si l’écoute de la télévision ou le temps passé devant l’ordinateur est néfaste pour votre santé et celle de vos proches, il faudrait peut-être aussi analyser l’ensemble des comportements sédentaires dans votre quotidien. La sédentarisation doit être prévenue dès le plus jeune âge.

Plus jeune l’intervention est faite afin de réduire le temps d’inactivité physique, plus les résultats sont encourageants. La base étant de réduire le temps d’inactivité physique et de le remplacer par des activités moins sédentaires. Bien que de cultiver sa santé mentale et sa curiosité intellectuelle avec des recherches sur le Web ou l’écoute d’une émission éducative à la télévision soient tout indiqué, il ne s’agit pas d’activités qui occasionnent une dépense énergétique très importante. Pour combattre l’obésité et l’embonpoint, votre chiropraticien vous dira qu’il est préférable de choisir une activité physique qui occasionnera une forte dépense énergétique. Comme le dit la publicité, la modération a bien meilleur goût! C’est aussi vrai avec la télévision, l’ordinateur et les jeux vidéo.

Rester actif : quelques trucs express de votre chiropraticien!

  • Faites 2 marches de 15 minutes. C’est plus efficace qu’un bloc de 30 minutes.
  • Marchez avant et après avoir mangé : cela augmente votre métabolisme.
  • Allez travailler en vélo.
  • Si vous êtes utilisateur des transports en commun, sortez 2 stations avant la vôtre et marchez jusqu’à votre destination.

1 Rapports sur la santé, 2006, p. 9-25.
2 Rapports sur la santé, 2008, p. 21-33.
3 Pediatrics, 1998
4 Pediatrics, 1999

Source : Association des chiropraticiens du Québec

La gestion du stress et ses bénéfices pour la santé

Chacun de nous a déjà utilisé le mot « stress » afin d’exprimer ce qu’il ressentait à un moment ou un autre de son existence. Il est commun d’utiliser ce terme dans toutes sortes de situations. Avec le rythme de vie effréné...

Chacun de nous a déjà utilisé le mot « stress » afin d’exprimer ce qu’il ressentait à un moment ou un autre de son existence. Il est commun d’utiliser ce terme dans toutes sortes de situations. Avec le rythme de vie effréné d’aujourd’hui, nous sommes presque tous et chacun engagés dans un combat constant contre le stress. D’après le Americain Institute of Stress de New York, le stress serait un facteur contributif dans 60 à 80 % de toutes les blessures professionnelles. Il y a trois ans, l’Institut a même estimé que les problèmes causés par le stress coûtaient aux entreprises américaines quelque 200 à 300 milliards de dollars par année en productivité perdue, en roulement accru de personnel et en demandes d’indemnisation d’accidents de travail.

Qu’est-ce que le stress ?
Le stress est une réaction réflexe, tant psychologique (sueurs, accélération du coeur et de la respiration) que physiologique (inquiétude, troubles du sommeil) devant une situation difficile qui demande (force) une adaptation quelconque. Le stress provoque un sentiment de malaise et génère un réflexe de l’organisme contre les agressions extérieures. Il déclenche un ensemble de réactions nerveuses et hormonales qui, constamment utilisées, détruisent l’homéostasie (l’équilibre naturel) du corps. L’homéostasie est d’ailleurs au centre de la philosophie chiropratique.

Un stress variable ou occasionnel permet de mettre en éveil les capacités d’adaptation de l’organisme. Par contre, un stress constant et répétitif, sur plusieurs années, ouvre la porte à une perte éventuelle de santé.

Conséquences
Lorsque l’esprit est constamment envahi par le stress émotionnel ou psychologique, le corps souffre. Votre chiropraticien vous expliquera d’ailleurs que peu importe la source du stress, celui-ci produit une neurotoxine qui augmente l’oxydation de votre corps et inhibe la distribution des cytokines (substances chimiques qui déclenchent la guérison aux endroits blessés)1. Au niveau biochimique, une oxydation à la hausse provoquera des modifications anormales du code génétique, une réduction des capacités de défense immunitaire, un débalancement hormonal, de l’hypertension artérielle, une augmentation du cholestérol et de l’apparition de maladies vasculaires, deschangements de comportement et une accélération du vieillissement.

Un stress déséquilibre le fonctionnement du système neuro-musculosquelettique, entraîne des réactions nociceptives (effet toxique) au niveau du système nerveux et augmente la sécrétion de cortisol (hormone qui gère le stress et qui est secrétée par le cortex (écorce) de la glande surrénale).

L'excès de cortisol dans le corps provoque un épuisement progressif des protéines du corps présentes dans les muscles, les os, les tissus connectifs et la peau. La production excessive de cortisol peut affecter la qualité du sommeil, l'efficacité du système immunitaire et peut augmenter les chances de développer des maladies cardiaques, certains cancers, de l’hypertension, de la dépression, de l'obésité et du diabète2. Diminuer le stress peut donc réduire tous ces problèmes en plus des rhumes, des grippes, des allergies, de l’asthme, des ulcères d’estomac, ainsi que des troubles d’anxiété.

Votre docteur en chiropratique peut vous conseiller des exercices quotidiens pour combattre votre niveau de stress. Le tai-chi, le yoga et les routines d’étirements sont entre autres très efficaces. Si vous êtes de nature très stressée, il est important de réévaluer votre mode de vie.

Cela peut vouloir dire diminuer vos heures de travail ou autres activités ou simplement mieux gérer votre temps. Parce que votre santé vous appartient, faites-en votre priorité!

Conseils chiropratiques pour diminuer le stress :

  • Utilisez des antioxydants tels que le curcuma, la vitamine B, C (Ester-C forme de vitamine C mieux absorbée)3, E et le sélénium.
  • Réduisez votre consommation de sucre.
  • Faites de l’exercice physique trois fois par semaine.
  • Lisez sur des sujets positifs.
  • Gardez-vous entre 6 à 8 heures de sommeil par jour. Si vous avez de la difficulté, prenez du magnésium chelaté (forme mieux absorbée) une demi-heure avant de vous coucher.

1 Archives of General Psychiatry, 1999.
2 Chestnut, p. 59.
3 Lewin S, 1976. Luberoff BJ, 1978. Cathcart RF, 1981. Hume R, 1972. Bush MJ, 1991.

Source : Association des chiropraticiens du Québec